Les aventures de l'inspecteur Saber Gharib "épisode 2"

. 30 août 2007
4 commentaires



Une lettre anonyme, un assassin en série, des énigmes à résoudre…beaucoup de changements dans la misérable existence de ce policier habitué a tout sauf aux défis. Saber commence petit a petit à se rendre compte de la gravité de la situation, pour la première fois dans sa vie la peur envahit son corps et fait jaillir en son intérieur une succession de sentiments et d’état d’âmes jusque là méconnue en lui, sa bouche sèche rapidement et son pied gauche commence a trembler comme s’il voulait se détacher de son corps, il boit se qui reste de la bouteille de vin pour calmer sa soif et relit attentivement la lettre pour essayer d’y voir un peu plus claire, soudain, la sonnerie de son téléphone portable rompt un silence lourd qui régnait en maître depuis que Saber pris la lettre de la main du fils de la voisine, c’étais le commissaire Lmrabet qui lui demandait son rapport sur la scène du crime d’hier, Saber raccroche, prend sa plaque et son arme ainsi que son blouson en cuir et sort rapidement de la maison après avoir mis la lettre et la clé reçu dans la poche gauche intérieure de sa veste.

11h40 : Commissariat centrale, Saber ouvre la porte du bureau du commissaire avec force et pose le contenu de sa poche intérieure sur la table, Mr Lmrabet commence a lire la lettre, après quelque minutes il regardât Saber la bouche grande ouverte et lui demandât si c’étais une blague, Gharib ce mit a lui révéler comment il a reçu cette lettre et que les détails des crimes commis jusqu'à l’instant y était trop bien détallés pour que ce soit de la simple provocation et qu’ils devaient la prendre au sérieux car il s’agirait peux être du premier cas d’assassinat en série au Maroc, le commissaire s’essuyât les sueurs de son front d’un geste nerveux et se mit a penser, il proposât a Saber de transmettre le cas au ministère de l’intérieur et s’en débarrasser une fois pour toute, car ça devenait trop dangereux pour ces hommes, Saber lui, n’était pas du même avis, car l’assassin manifestât clairement dans sa lettre qu’il voulait que Gharib fasse parti de ce jeu macabre, cette fixation sur l’inspecteur semblait être l’unique carte en faveur des forces de l’ordre, dans l’espoir de le capturer.

Après quelques minutes de réflexion, le commissaire prend son téléphone et fait signe à Saber de sortir de son bureau, ordre qu’il exécute sans hésitation se faisant une idée sur l’identité de l’interlocuteur de son supérieur, car ça sentait de la bureaucratie politique typiquement marocaine, et ce genre de choses était assez incompatible avec la personnalité de notre cher inspecteur qui se considère avant tout un homme de terrain, de rue et d’action, avant que les hommes a cravates ne débarquent au commissariat, Saber devait déchiffrer l’énigme pour pouvoir prendre un peu d’avance et ne pas avoir a traiter avec eux, car il savait ce qui allait se passer dans les prochaines soixante minutes qui suivront les appels téléphoniques du commissaire Lmrabet, puisqu’il connaissait très bien les rouages du système sécuritaire marocain, ce qui lui donnait une marge de manœuvre assez importante, lui permettant d’agir en toute liberté sans avoir a rendre de compte a personne.

Saber prit son téléphone et composât le numéro de l’unique personne qu’il croyait pouvoir déchiffrer l’énigme et donner un sens logique a ce dernier, c’était l’une des rares personnes a bénéficier de la confiance de l’inspecteur puisqu’il lui doit tout simplement sa vie, il s’agit du Colonel Docteur Hakima, première femme médecin a intégrer le front sud de lutte contre le Polisario au début des années 80 lorsque le capitaine saber Gharib faisait encore parti du 2éme régiment de force spécial de l’armée de terre, c’était en plus l’une des rares personnes a se considérer le suffisamment proche a Saber pour se permettre le luxe de savoir tout les détails ou presque de sa vie…

Elle lui donnât rendez-vous dans un café assez calme du quartier de l’agdal dans une trentaine de minutes, c’était justement le temps d’on il avait besoin pour y arriver…

Elle l’attendait assise sur une table au fond, l’ambiance était assez sombre, il n’y avais pratiquement personne dans ce café mis a part les serveurs, le peu de lumière qui pénétrait a l’intérieur laisser a peine deviner la silhouette de la femme, assise d’une façon élégante les pieds croisés vers sa droite, elle portait un gros chapeau noir qui dissimulait avec grâce un visage au trait bien résolu.

Saber pris place devant elle, elle levât la tête et le regardât avec tendresse tout en lui souriant, elle lui demandât : « Que ce passe t-il mon chère, j’ai déduis une réel inquiétude par le ton de ta voix tout a l’heure au téléphone »

- Saber : j’ai un gros problème, quelqu’un est entrain d’assassiner des gens a rabat et il m’a mis dans l’affaire.

- Hakima : comment ça, il t’a impliqué dans l’affaire ?

- Saber : il vient de m’envoyer cette lettre, lis là, tu comprendras mieux.

Après quelques instants, Mm Hakima regardât Saber cette fois ci assez sérieusement et lui dit :

Eh bien mon vieux ami, on dirait que ta capacité a t’attirer les ennuies est toujours belle est bien présente, remarque que la solution de l’énigme parait assez simple, c’est le numéro 23, je pense que toi aussi tu es arrivé au même résultat, l’intéressant maintenant c’est de savoir ce que veux dire cette petite clé qu’il t’a envoyé, il me semble qu’elle sert a ouvrir des boites postales, j’en avais une identique voila des années de cela , donc j’en conclue que tu dois chercher a la poste la boite numéro 23, c’est par là qu’il faudrait commencer, tu dois faire vite mon ami, des vies innocentes sont en jeu…tu dois me tenir au courant de l’évolution de cette affaire, je t’accompagnerais volontiers, mais te connaissant je ne prendrais pas le risque de te le demander car je sais ce que va être ta réponse.

Sans plus attendre, saber pris la lettre et la clé, remercie rapidement son amie lui promettant de l’appeler le plus tôt possible et se dirigeât vers la poste centrale au centre ville, après quelques bousculades au hall de l’édifice, il retrouva avec difficulté la boite postale numéro 23, il l’ouvrât avec hâte et y trouvât un bout de papier avec une inscription en majuscule « DPR 600/08234 » écrite a la main en plus d’un morceau déchiré d’un livre contenant un numéro imprimé « 232 » en plus d’une petite télécommande noir ainsi qu’une autre lettre de l’assassins pour Saber ou il lui écrivit :

« Mr Saber,

J’espère que vous êtes arrivé a temps pour voir le joli spectacle que je vous ai préparé, ma prochaine victime est une personne que vous connaissez assez bien, disons que c’est une petite parenthèse dans notre petit jeu car je voudrais m’assurer que votre dévouement a mon affaire est totale, donc je me suis permis de toucher a votre fibre sensible, c'est-à-dire a Mm Hakima, elle dois être en ce moment entrain de conduire sa voiture avec sa chère et unique fille de 7 ans « Rasha » assise derrière, car elle doit être assez fatiguée la pauvre petite après une si longue et dur séance de natation a « Belle vue », vous voyez mon chère Saber, je sais beaucoup de choses mais ce que Mm Hakima ne sais pas, c’est que sa ponctualité et ces habitudes répétitifs vont peux être lui causer la mort a elle et a sa fillette chérie, car en ce moment même son beaux bolide allemand vient de se garer comme d’habitude a cette même heure près du kiosque de « Piki » juste a coté de la poste centrale pour acheter le journal, le problème c’est que au moment ou votre chère amie remontreras dans sa voiture je vais appuyer sur ma télécommande pour la bloquer, la rendant prisonnière elle et sa fille a l’intérieur du véhicule, je me suis aussi permis d’installer un petit gaz dans le système d’aération intérieure, meurtrier au bout de 45 min malheureusement pour vous et pour eux bien sûr, votre mission mon chère Saber c’est de les faire sortir de la voiture en trouvant le code qui la débloqueras en utilisant cette petite télécommande qui se trouve au fond de la boite postale, et pour vous montrer le chemin vers ce code je vous laisse cette petite devinette…Bonne chance.

Pour moi l'accouchement est avant la grossesse, l'enfance avant la naissance, l'adolescence avant l'enfant, la mort avant la vie. Qui suis-je? »


Federico Garcia Lorca

. 23 août 2007
6 commentaires


Je sors de mon hivernage virtuel pour vous proposez un poème de l'une des figures emblématiques de la littérature moderne ibérique, mais cette fois ci il vous faudras un dictionnaire les enfants :-))

Ce poème est dédié a notre chère Citoyen Hmida " puisqu'il me l'a demandé gentillement hehe" et a tous les participants du blog meeting d'hier que je remercie énormément car c'était vraiment une expérience a consommer sans modération :-)) un billet est en cours de méditation...mais pour l'instant je vous annonce la très proche publication de la deuxième partie des aventures de notre inspecteur Saber Gharib.

Bon week-end.
ROMANCE SONÁMBULO
Verde que te quiero verde. Verde viento. Verdes ramas.
El barco sobre la mar y el caballo en la montaña.
Con la sombra en la cintura ella sueña en su baranda,
verde carne, pelo verde, con ojos de fría plata.
Verde que te quiero verde. Bajo la luna gitana,
las cosas le están mirando y ella no puede mirarlas.
Verde que te quiero verde. Grandes estrellas de escarcha,
vienen con el pez de sombra que abre el camino del alba.
La higuera frota su viento con la lija de sus ramas,
y el monte, gato garduño, eriza sus pitas agrias.
¿Pero quién vendrá? ¿Y por dónde...? Ella sigue en su baranda,
verde carne, pelo verde, soñando en la mar amarga.
Compadre, quiero cambiar mi caballo por su casa,
mi montura por su espejo, mi cuchillo por su manta.
Compadre, vengo sangrando, desde los montes de Cabra.
Si yo pudiera, mocito, ese trato se cerraba.
Pero yo ya no soy yo, ni mi casa es ya mi casa.
Compadre, quiero morir decentemente en mi cama.
De acero, si puede ser, con las sábanas de holanda.
¿No ves la herida que tengo desde el pecho a la garganta?
Trescientas rosas morenas lleva tu pechera blanca.
Tu sangre rezuma y huele alrededor de tu faja.
Pero yo ya no soy yo, ni mi casa es ya mi casa.
Dejadme subir al menos hasta las altas barandas,
dejadme subir, dejadme, hasta las verdes barandas.
Barandales de la luna por donde retumba el agua.
Ya suben los dos compadres hacia las altas barandas.
Dejando un rastro de sangre. Dejando un rastro de lágrimas.
Temblaban en los tejados farolillos de hojalata.
Mil panderos de cristal, herían la madrugada.
Verde que te quiero verde, verde viento,
verdes ramas. Los dos compadres subieron.
El largo viento, dejaba en la boca un raro gusto de hiel,
de menta y de albahaca.
¡Compadre! ¿Dónde está, dime?
¿Dónde está mi niña amarga?
¡Cuántas veces te esperó!
¡Cuántas veces te esperara,
cara fresca, negro pelo, en esta verde baranda!
Sobre el rostro del aljibe se mecía la gitana.
Verde carne, pelo verde, con ojos de fría plata.
Un carámbano de luna la sostiene sobre el agua.
La noche su puso íntima como una pequeña plaza.
Guardias civiles borrachos, en la puerta golpeaban.
Verde que te quiero verde.
Verde viento.
Verdes ramas.
El barco sobre la mar.
Y el caballo en la montaña.

Ou s'arrête l'innovation et ou commence le Marketing?

. 6 juil. 2007
8 commentaires


Je suis sûr que je ne suis pas le seul a penser que le truc d'ajouter plus de lames aux rasoirs commence a frôler un peu le ridicule.

Gillette viens de lancer il y'a quelque mois son nouveau rasoir baptisé Fusion, qui a ni plus ni moins que CINQ lames, en plus d'une sixième dans la parti arrière du bidule, pour bien se raser les pattes a ce qu'il parait, Trois lames ça passe, mais cinq ?? pourquoi faire?? je n'ai pas une barbe de deux mètres a me raser chaque matin??

Gillette a été fondé en 1901 après l'invention du rasoir d'une seule lame. 70 années plus tard la boite introduit la seconde lame. La troisième lame a tardé plus de 27 ans avant de faire son apparition et seulement 7 années ont suffit pour faire le saut aux rasoirs de 5 lames.

Selon un curieux article de The Economist, en maintenant la même tendance de développement du produit, pour l'année 2100 les rasoirs auront 14 lames. a méditer :-)


Oh my Gad...!!!

. 2 juil. 2007
11 commentaires

Un petit hommage a notre chère Gad el maleh, la thérapie anti stress la moins cher au monde, mais avant tout un artiste, un vrai...

Kattia dla place de clichy

Ver Granada y morir

. 30 juin 2007
17 commentaires

Mesdames et messieurs, je vous présente Grenade, mon deuxième chez moi...







Poème de Federico Garcia Lorca

Romance somnambule

Vert et je te veux vert.
Vent vert. Vertes branches.
Le bateau sur la mer,
le cheval dans la montagne.
L'ombre autour de la ceinture,
elle rêve à son balcon,
chair verte, verts cheveux
avec des yeux d'argent froid.
Vert et je te veux vert.
Dessous la lune gitane,
toutes les choses la regardent
mais elle ne peut pas les voir.


Vert et je te veux vert.
De grandes étoiles de givre
suivent le poisson de l'ombre
qui trace à l'aube son chemin.
Le figuier frotte le vent
à la grille de ses branches
et la montagne, chat rôdeur,
hérisse ses durs agaves.
Mais qui peut venir? Et par où?
Elle est là sur son balcon,
chair verte, cheveux verts,
rêvant à la mer amère.


L'ami, je voudrais changer
mon cheval pour ta maison,
mon harnais pour ton miroir,
mon couteau pour ta couverture.
L'ami, voilà que je saigne
depuis les cols de Cabra.
Si je le pouvais, petit,
l'affaire serait déjà faite.
Mais moi je ne suis plus moi
et ma maison n'est plus la mienne.


L'ami, je voudrais mourir dans
mon lit, comme tout le monde.
Un lit d'acier, si possible,
avec des draps de hollande.
Vois-tu cette plaie qui va
de ma poitrine à ma gorge?
Il y a trois cents roses brunes
sur le blanc de ta chemise.
Ton sang fume goutte à goutte
aux flanelles de ta ceinture.
Mais moi je ne suis plus moi et
ma maison n'est plus la mienne.
Laissez-moi monter au moins
jusqu'aux balustrades hautes.
De grâce, laissez-moi monter
jusqu'aux vertes balustrades.
Jusqu'aux balcons de la lune
là-bas où résonne l'eau.


Ils montent déjà, tous les deux,
vers les balustrades hautes.
Laissant un sentier de sang.
Laissant un sentier de larmes.
Sur les toitures tremblaient
des lanternes de fer-blanc.
Mille tambourins de verre
déchiraient le petit jour.


Vert et je te veux vert,
vent vert, vertes branches.
Ils ont monté, tous les deux.
Le vent laissait dans la bouche
un étrange goût de fiel,
de basilic et de menthe.
L'ami, dis-moi, où est-elle?
Où est-elle, ta fille amère?
Que de fois elle t'attendait!
Que de fois elle a pu t'attendre,
frais visage, cheveux noirs,
à la balustrade verte!


Sur le ciel de la citerne
la gitane se berçait.
Chair verte, cheveux verts
avec ses yeux d'argent froid.
Un petit glaçon de lune
la soutient par-dessus l'eau.
La nuit devint toute menue,
intime comme une place.
Des gardes civils ivres morts
donnaient des coups dans la porte.
Vert et je te veux vert.
Vent vert. Vertes branches.
Le bateau sur la mer,
le cheval dans la montagne.

A 72 ans, au maroc tu risque la prison...

. 28 juin 2007
1 commentaires


Il s'appel Mohamed Bougrine il a 72 ans et il est emprisonner par les autorités marocaines depuis le 1er Mai pour atteinte aux valeurs sacrées du royaume.

Mon indignation n'a pas de limite, ce qu'a pu faire ce vieillard ne justifie en aucun sens la décision de la cour suprême de Beni mellal, puisqu'il a était condamné a un an de prison FERME alors que beaucoup d'escrocs et de malfaiteurs de tout genre circulent en toute liberté dans notre chère beau pays, ces gens que nous connaissons tous et que personne n'ose les affronter, ces gens qui ont tellement exproprié de terres a bon nombre de pauvres et voler de l'argent publique en toute impunité sans que personne ne bouge le petit doigt, alors a votre avis qu'est ce qui est le plus grave, qu'un vieillard scande des refrains un peu maladroits dans une manifestation syndicale, ou qu'on prennent le pain de la bouche de vos enfants, les laissant a leurs faims ?

Après l'affaire de Youtube, les autorités marocaines démontrent encore une fois leurs incapacité a gérer les affaires a caractères politique et publique, car en agissant ainsi, la crédibilité de la justice marocaine laisse beaucoup a désirer aux yeux des organismes internationaux.

Bref, je vous invite a y voir plus clair en faisant un tour dans la blogoma marocaine en espérant de tout coeur qu'une mobilisation similaire a celle de Youtube se mettras en marche...

Ou tu kif ou tu kif pas...

. 27 juin 2007
0 commentaires


Parfois je me dis que notre cerveau, concrètement notre mémoire, ne garde que ce qui l'intéresse...preuve de cela, hier en regardant les news, une info assez importante m'a échappée seulement parce qu'elle ne contenais pas les mots Irak, Hamas ou Bush car ce sont sans aucun doute les mots les plus répétés dans tout les journaux télévisés du monde, donc a force de les entendre chaque jour, notre chère petite cervelle s'y habitue et ne fait attention que si ces trois mots magiques sont prononcés, résultat, toute les nouvelles ne les incluant pas passerons certainement inaperçues, et cette nouvelle importante qui m'a échappée c'est les résultats de l'étude de l'UNODC "l'united nations office of drugs and crime" et son World drug report ou ils affirment que la consommation de la cocaïne en Espagne est quatre fois supérieure a la moyenne européenne détrônant ainsi les USA de leur première place, et plus surprenant encore, la consommation en Espagne du Hashish est en diminution en comparaison avec les deux dernières années, du jamais vu, selon l'organisme onusien, cette réduction de la consommation de hashish est dû en partie aux efforts du gouvernement marocain entreprit depuis 2003 mais aussi au contrôle de plus en plus efficace de la guardia civil espagnole des postes frontières de Ceuta et Algeciras, principales portes d'entrées du cannabis en Europe.
J'avoue que je suis incapable d'imaginer la fin de la culture du cannabis au Maroc, pour la simple et unique raison que c'est l'une sinon l'agriculture la plus rentable au monde, comment allez vous convaincre un paysan qui se fait dans les 15000 dhs/an et par hectare cultivé de cannabis a changer ça pour de la patate ou des pastèques, je sais que vous allez me dire que le vrai problème c'est les marchand et que se sont eux qui tirent les plus gros profits de tous ce business, et je suis d'accord avec vous, voie assez difficile a prendre en raison de l'éternel problème de la corruption de l'administration publique marocaine en ce domaine parmi d'autres, car a chaque détention d'un baron de la drogue le suit une vague de mise en examen d'un bon nombre de hauts fonctionnaires que ce soit au seins des forces de l'ordre ou de la justice, a chaque fois c'est la même histoire et a chaque fois il y'a un nouveau trafiquant qui fait surface de nulle part et ça recommence, c'est un peu l'histoire de l'oeuf et de la poule, il est clair que trouver une solution définitif a ce problème purement nationale mais aux conséquences internationale reste l'un des défis les plus important de l'état marocain mais aussi de la société civile marocaine puisque après tout c'est de la santé de nos enfants et de l'image de notre pays d'on il s'agit.



60éme anniversaire de la publication du journal intime de Anne Frank

. 25 juin 2007
5 commentaires


Le 25 juin 1947, deux ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, fût publié la première version du journal de Anne Frank, l'adolescente juive assassinée par les nazis quelques semaines avant la fin des combats, à l'initiative de son père, Otto Frank, seul survivant des huit membres du groupe caché dans l'annexe d'un bâtiment de bureaux du Prinsengracht, un canal à l'ouest d'Amsterdam. Où ils ont tous vécus dans la clandestinité entre le 9 juillet 1942 et le 4 août 1944, jusqu'à leur arrestation et déportation postérieure à des camps de concentration nazis suite à l’indication d'un informateur qui n'a jamais été identifié.

Anne fût envoyée en premier lieu à Auschwitz et, plus tard, à Bergen-Belsen, lieu ou elle trouva la mort suite a une typhoïde au début du mois de Mars 1945, quelques jours avant que le camp de concentration ne soit libéré par les forces alliées.

Le journal d'Anne débute avec l'expression privée de ses pensées, elle y écrit plusieurs fois qu'elle n'autoriserait jamais personne à le lire. Elle y décrit sa vie de manière franche, les membres de sa famille et ses compagnons, leur situation...tout en commençant à reconnaître ces ambitions d'écrivain et sa volonté de publier dans le futur ces oeuvres de fiction. Au printemps 1944, suite à l'émission de Radio de la BBC au cours de laquelle elle entendit le ministre de l'éducation du gouvernement néerlandais en exil dire que lorsque la guerre serait terminée, il rendrait public les témoignages de l'oppression du peuple néerlandais sous l'occupation allemande, elle commença à corriger ses écrits, supprimant des sections, en réécrivant d'autres, dans le but de les publier.

Son journal original fut agrémenté de plusieurs autres carnets de notes et feuilles volantes. Elle créa des pseudonymes pour les membres de l'Annexe et les personnes qui les avaient aidés. La famille van Pels devint Hermann, Petronella, et Peter van Daan, et Fritz Pfeffer devint Albert Düssell.

Otto Frank utilisa son journal original, connu sous le nom de "version A", et la version corrigée, connue sous le nom de "version B", pour produire la première publication du journal. Il supprima certains passages, principalement ceux parlant de sa femme dans des termes peu flatteurs, ainsi que des sections décrivant l'évolution de la sexualité d'Anne. Bien qu'il ait restauré les identités véritables des membres de sa famille, il ne modifia pas les autres pseudonymes.

Les récits de cette jeune adolescente de 13 ans ont longtemps était considérés comme l'un des témoignages les plus précis de la guerre et de ces atrocités, faisant d'elle un symbole de liberté et de tolérance...

Site officiel de la maison de Anne Frank
Anne Frank center
Fondation Anne Frank

Extrait du journal d'Anne Frank


"Samedi 20 juin 1942

C'est une sensation très étrange, pour quelqu'un dans mon genre, d'écrire un journal. Non seulement je n'ai jamais écrit, mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans. Mais à vrai dire, cela n'a pas d'importance, j'ai envie d'écrire et bien plus encore de dire vraiment ce que j'ai sur le coeur une bonne fois pour toutes à propos d'un tas de choses. Le papier a plus de patience que les gens : ce dicton m'est venu à l'esprit par un de ces jours de légère mélancolie où je m'ennuyais, la tête dans les mains, en me demandant dans mon apathie s'il fallait sor­tir ou rester à la maison et où, au bout du compte, Je restais plantée là à me morfondre. Oui, c'est vrai, le papier a de la patience, et comme je n'ai pas l'intention de jamais faire lire à qui que ce soit ce cahier cartonné paré du titre pompeux de « Journal », à moins de rencontrer une fois dans ma vie un ami ou une amie qui devienne l'ami ou l'amie avec un grand A, personne n'y verra probablement d'inconvénient.

Me voici arrivée à la constatation d'où est partie cette idée de journal ; je n'ai pas d'amie (…)

A partir de mai 1940, c'en était fini du bon temps, d'abord la guerre, la capitulation, l'entrée des Allemands, et nos misères, à nous les juifs, ont commencé. Les lois antijuives se sont succédé sans interruption et notre liberté de mouvement fut de plus en plus restreinte. Les juifs doivent porter l'étoile jaune ; les juifs doivent rendre leurs vélos, les juifs n'ont pas le droit de prendre le tram ; les juifs n'ont pas le droit de circuler en autobus, ni même dans une voiture particulière ; les juifs ne peuvent faire leurs courses que de trois heures à cinq heures, les juifs ne peuvent aller que chez un coiffeur juif ‑ les juifs n'ont pas le droit de sortir dans la rue de huit heures du soir à six heures du matin ; les juifs, n'ont pas le droit de fréquenter les théâtres, les cinémas et autres lieux de divertissement ; les juifs n'ont pas le droit d'aller à la piscine, ou de jouer au tennis, au hockey ou à d'autres sports ; les juifs n'ont pas le droit de faire de l'aviron ; les juifs ne peuvent pratiquer aucune sorte de sport en public. Les juifs n'ont plus le droit de se tenir dans un jardin chez eux ou chez des amis après huit heures du soir ; les juifs n'ont pas le droit d'entrer chez des chrétiens ; les juifs doivent fréquenter des écoles juives, et ainsi de suite, voilà comment nous vivotions et il nous était interdit de faire ceci ou de faire cela. Jacques me disait toujours : « Je n'ose plus rien faire, j'ai peur que ce soit interdit.

Dans l'été de 1941, grand‑mère est tombée gravement malade, il a fallu l'opérer, et on a un peu oublié mon anniversaire. Comme d'ailleurs dans l'été de 1940, parce que la guerre venait de se terminer aux Pays‑Bas. Grand-mère est morte en janvier 1942. Personne ne sait à quel point moi, je pense à elle et comme je l'aime encore. Cette année, en 1942, on a voulu rattraper le temps perdu en fêtant mon anniversaire et la petite bougie de grand‑mère était allumée près de nous.

Pour nous quatre, tout va bien pour le moment, et j'en suis arrivée ainsi à la date d'aujourd'hui, celle de l'inauguration solennelle de mon journal, 20 juin 1942."

Anne Frank

It's summer time

. 22 juin 2007
6 commentaires




Allongé sur mon grand lit
Doucement je prends mon temps
J’ouvre les yeux, je m’étire
Je souris, baille et soupire
J’observe chacun des cinq sens
Qui caressent mon esprit.

Le premier sens est ma vue
Inondée d’une lumière crue
Qui emplit toute la chambre.
Ombres et lumières se rassemblent
En des mouvements fugaces
Sur le mur qui me fait face.

Puis c’est mon ouie qui s’éveille
Chant des cigales aux oreilles
Comme une ode à cet été
Aux heures chaudes de la journée
Seuls les mâles chantent en chœur
Mettent les femelles à l’honneur.

Le toucher lui se révèle
Une fois par mes pieds nus
Touchant doublement le sol,
L’autre fois par le soleil
Chauffant ma peau non vêtue
Faisant de moi son idole.

De la fenêtre grande ouverte
Je respire, inspire sans fin
Mêlée à l’odeur des pins
Celle de la lavande offerte.
Ces sens là me font aimer
Tous les bienfaits de l’été.

Le dernier sens est le goût
Et pour celui là pourtant
La nature n’y est pour rien
Car très délicatement
Ta main glisse sur mon cou
Et plus rien ne me retient

Je te serre dans mes bras
Ton visage droit dans mes yeux
Je dis mon amour pour toi
Ce sens là est merveilleux...
Sur mes lèvres tu viens poser
Le plus doux de tes baisers

Sur tes lèvres je viens poser
L’été pour l’éternité.

Eric Bachet

Bootleg, Mashup, Bastard pop...ça vous dit quelque chose?

. 17 juin 2007
5 commentaires


Je voudrais partager avec vous une découverte que j'ai fait a travers itune et ces podcasts, plus précisément celui d'une émission de radio de Ouifm qui s'appelle le Zebramix je ne sais pas si vous la connaissez...cela m'a permis de découvrir les bootlegs, dernière tendance musicale du moment et qui consiste a mixer deux chansons pour en faire une troisième.
Un bootleg est usuellement désigné par les noms des deux artistes bootlegués, séparés par le signe VS (versus), ce genre musical hybride consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants, généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre, éventuellement accompagné du DJ auteur du mixage. Ce "style" s'appelle aussi Mashup ou medley.
J'ai choisi pour vous deux Bootlegs que vous pouvez écoutez si dessous en espérant que vous allez aimer, pour plus d'infos voici quelque liens ou vous pourriez télécharger les mix gratuitement...Enjoy it :-)



1. PartyBen EveryCarYouChase(SnowPolice)






2. loo & placido black beatles (black eyed peas vs ludacris vs kelis vs clipse vs beatles)













Je viens de trouver ce bootleg sur dailymotion j'adore....